05 juillet 2022

 


Passant mal intentionné, passe ton chemin !

 

 PARU EN JUIN 2022 

AUX ÉDITIONS DE L'ALLÉE DES BRUMES :

« UNE MERVEILLEUSE VICTOIRE QUI N'EXISTAIT PAS  »

 

   Nombre d’entre vous l’attendaient avec impatience. D’autres redoutaient sa parution plus que tout et auraient bien souhaité la retarder encore un peu. Quelques versions mal traduites circulaient déjà sous le manteau…

Rédigé dans un état second de caractère vaguement hallucinatoire, évoquant la maladie de Jean-Pierre Brisset ou celle d’Howard Phillips Lovecraft, le dernier ouvrage de François Lonchampt est déjà sur les étals de nos libraire. Y sont traités, dans le plus grand désordre

  La ruine des sociabilités vivantes ayant permis la constitution du vieux parti révolutionnaire en Occident ; la mutation hédoniste et pourtant répressive de la société française pendant les années quatre-vingt du siècle dernier, facilitée par le désarroi dans lequel les événements avaient plongé l'ancienne bourgeoisie, et sa transformation en économie improductive de services et de divertissements ; l’instrumentalisation des nuisances qui résultent du fonctionnement ordinaire de ce mode de production pour aggraver la sujétion dans laquelle on nous tient ; la sainte alliance entre la Silicon Valley et des gender studies, entre le libre-échange et la diversité, entre  la Goldman Sachs et la french theory, dont les épigones forment ce genre de lumpen-intelligentsia suffisante qui règne presque sans partage sur les ondes nationales et dans le Journal de référence, la prolifération dans le Code civil et dans la vrai vie d'une kyrielle d’innovations extravagantes, qui sous couvert de conquérir des nouveaux droits pour les minorités contribue à étendre l'empire de la marchandise à des domaines de l’existence encore relativement préservés jusque-là.

     Mais ce n’est pas tout :

    Suivant l’invitation formulée par Pasolini dans ses Lettres luthériennes, l’auteur nous invite à renoncer précisément, aux idées clefs, aux plus certaines, aux plus consolatrices, aux codes arbitraires relevant d’un ordre tribal non avoué qui conservent une forte emprise sur les ZAD et sur les places, aux routines de pensée héritées d'une mémoire fossilisée, qui sous leur aspect circulaire, sont devenues, faute de travail nouveau, variantes de cette même et unique pensée, qui servent de fonds de commerce à la plupart des activistes de nos jours. Et pour retrouver le fil perdu enfin, à rechercher dans l’héritage du messianisme prolétarien toutes les propositions qui ont résisté à l’épreuve du temps, ainsi que toutes les valeurs morales dont il a été l’exaltation. Ce qui, j’en conviens, n’est pas fait pour enthousiasmer les décrocheurs de l'éducation nationale.

Oui, vous trouverez tout cela dans ce libelle : un éclairage unique sur cette décennie qui s’étend de la fin des années soixante à la fin des années quatre-vingt, à travers laquelle se dessine la trame de nos existences présentes, pour le meilleurs parfois, plutôt pour le pire, et sur le destin paradoxal de ces journées de Mai, qui ont bien contribué à changer le monde, mais pas dans le sens que nous avions espéré. Oui, tout cela et bien d’autres choses encore : des raisons de se révolter, des mots d’ordre, de la passion, des dialogues, des descriptions, du mystère, des souvenirs d’enfance, de la passion, des émotions, des intrigues, du suspense et du charme, de la vie en somme… 

 

Vous êtes séduits ? Envoyez sans attendre un chèque de 15 euros seulement, rédigé à l'ordre de François Lonchampt, accompagné d'une brève lettre de motivation (et éventuellement d'une adresse mail) à cette adresse : 

 L'allée des Brumes

350, chemin du Pré Neuf38350 LA MUREFRANCE

contact : lalleedesbrumes@lalleedesbrumes.fr 


Mieux encore, commandez-le en librairie, et si possible 

dans une de celles dont vous trouverez la liste plus bas.

-------------------------------------------------------------------------------------

Visionnez ci-dessous un extrait de l’œuvre monumentale de Yasuzo Musumura : une adaptation fidèle de La Planète malade, un texte écrit par Guy Debord en 1971...



 

Librairies 

 

à Paris :

à la Galerie de la Sorbonne, au Point du jour et à La Brèche

chez Quilombo, Publico, La Friche, Tiers Mythe, chez Parallèles et chez Tschann

à Ivry :

chez Envie de lire

 à Lyon :

au Bal des Ardents, à La Gryffe, au Livre en pente et chez Terre des livres.
 
à Besançon :

Chez L'autodidacte

à Tours :

à la librairie Le Livre

à Genève :

 à la librairie du Boulevard

 à Lausanne  :

chez Basta Dorigny et chez Basta Chauderon

à Toulouse :

chez Terra nova

à Montréal :

chez L'insoumise

03 décembre 2021


extrait n° 1

LES PIERRES À FEU

Je suis né avec la première bombe à Hydrogène, deux ans après la fin du plan Marshall, dans un monde où la puissance pratique de cette société, détachée d'elle-même, s'est édifiée en un empire indépendant ; où toutes les forces sociales du travail se présentent comme forces productives du capital – comme Marx l'avait prévu –, se dressant face aux travailleurs comme une réalité étrangère et hostile ; où  le capitalisme a élargi la sphère du salariat, intégrant dans son cycle la reproduction de la classe ouvrière et l’ensemble des conditions de sa mise en œuvre ; où les grandes compagnies qui ran-çonnent la planète sont bien placées pour profiter de tout, de la guerre, de la paix, des catastrophes naturelles et de leur réparation. Mais où l'économie criminelle n'a pas encore fusionné avec l’économie réelle.
      Un monde où les scientifiques bénéficient d'une reconnaissance presque unanime, pour leur contribution à l'éradication des maladies les plus meur-trières et à l'amélioration des conditions de la vie, où l’industrie reste un domaine secret, fermé sur lui-même, ignorant le management et la commu-nication, où les patrons ne sont pas devenus des chefs d’entreprise, où l’or-dinateur n’a pas remplacé la machine comptable, où les hommes n’assistent pas à l’accouchement, et où ils se réservent tous les emplois dans les fon-deries, dans les mines, sur les chantiers du bâtiment et sur les bateaux de pêche en haute mer ; où l'on ne parle pas de la qualité de la vie ni des droits de l'enfant, mais où les relations entre les sexes ne sont pas toujours sordides, comme on voudrait nous en convaincre maintenant ; où ce ne sont pas l'indignation, l'équité générationnelle, le principe de précaution ni la justice alimentaire qui mettent la jeunesse sur le pavé, sous le regard ému de leurs parents, mais l'appareil romantique du messianisme prolétarien, l’ivresse de se perdre dans des villes inconnues, ou l’amour fou. Et comme autant de certitudes perduraient les saisons, la distribution des prix, les colchiques, les pierres à feu, et les grandes vacances.

J’ai donc connu le règne triomphal des arts ménagers et de la famille nucléaire, la Communauté européenne du charbon et de l’acier, le rideau de fer, les jeunes cadres, l’aménagement du territoire, et l’avènement d’un nouveau pouvoir, exigeant des hommes dépourvus de liens avec le passé. Dans ce nouveau pouvoir, dans son ardeur cosmique à aller jusqu’au bout du développement, Pasolini avait reconnu une mutation des vieilles couches dirigeantes. Et c’est au péril de sa vie qu’il esquissait les grands traits d’un véritable bouleversement anthropologique, à travers lequel les sociétés occidentales allaient rompre définitivement avec la civilisation paysanne dont elles étaient issues.

Les contremaîtres font régner l’ordre en ce temps-là, sur les chaînes, dans les ateliers et dans les bureaux, les vieux se plaignent en permanence qu’on leur manque de respect, sans s’interroger sur les causes d’une telle infortune, l’avortement s’exécute de façon barbare, les homosexuels se cachent, et une assistante sociale était licenciée parce qu’elle vivait en concubinage. Mais il n’y a pas de Front de Seine, de mobilier urbain, d’infrastructures paysagères ni de voies sur berge ; et les filles que nous côtoyions nous inspiraient des sentiments exaltés, parce qu’elles ne cherchaient à ressembler ni à des putes, ni à des femmes mûres, parce qu’un abîme nous en éloignait, parce qu’elles étaient gênées en présence des garçons, de même que nous étions gênés en leur présence. Et j’ai beau fouiller dans ma mémoire, dans les fictions ou dans les documentaires, je ne trouve nulle part cette morgue, cet air de suffisance auquel j’ai dû m’habituer depuis lors ; ni ce genre d’enfants que je rencontre à tous les coins de rue par les temps qui courent, arrogants comme des parvenus, ni ces petits couples qui me font penser à des PME ou à des associations mafieuses, envers lesquels je ne peux me départir d’une sourde animosité.

[…]

Accablé par avance de devoir assumer un quelconque héritage, affreusement mal à l’aise avec les modes élémentaires de la sociabilité et du voisinage qui composaient la trame encore vivante de la vie quotidienne à cette époque, et avec n’importe quel lien de réciprocité, disposé à l’exercice de cette désobéissance rhétorique – créée et manœuvrée par le pouvoir comme lui étant contradictoire, et surtout comme garante de modernité –, j’adoptai sans recul critique l’ensemble de ces demi-vérités que l’histoire s’apprêtait à métamorphoser en autant de mensonges, qui constituent le fonds commun de la protestation existentielle. Et à l’intérieur du schéma puisé dans l’ordre social de mes aïeux, j’ajoutai un surcroît de conformisme, celui de la révolte et de l’insoumission. J’avais pris parti, pour la femme, l’Orient, la folie, contre l’homme, l’Europe et la normalité, pour la nuit contre le jour, la nature contre les êtres humains, les sentiments contre la raison, les songes contre la réalité. J’allais sur mes quinze ans, à la fin d’une décennie où l’on déplorait volontiers l’embourgeoisement de la classe ouvrière, et on s’acheminait vers la plus grande grève générale ayant jamais paralysé l’économie d’un pays industriel développé. Je l’apprendrai bientôt à mes dépens, c’était aussi la fin de l’âge où les révolutions évoluaient librement suivant leurs propres lois, selon la formule étonnante de Franz Borkenau.

02 décembre 2021


 extrait n°2

LE TEMPS DES OVERDOSES

Confronté à l’extravagante prétention des salariés à camper sur leurs positions en prélevant une part sans cesse augmentée des fruits de la croissance, à une agitation sporadique, à des modes de résistance héritées d’un temps où l’humanité n’avait pas encore été domestiquée par l’organisation scientifique, à la déliquescence de toute autorité instituée, et à une vague épicurienne bien plus prometteuse, le capitalisme allait montrer une faculté d’adaptation que nous n’avions aucunement soupçonnée. Car la critique ayant perdu son centre de gravité, elle n’était parvenue qu’à indiquer au cadre social critiqué quelles étaient les ultimes conquêtes à sa portée, et « la jonction possible entre le passé des luttes ouvrières et la nouvelle révolte née spontanément du sol de la société du spectacle, un moment approchée dans quelques-uns des pays développés, cesse de pouvoir être envisagée et attendue comme un résultat inévitable du processus objectif des conditions dominantes ». Alors que nous voyions partout les signes avant-coureurs d’un embrasement généralisé, le régime que nous n’avions fait qu’ébranler était démantelé par d’autres, à d’autres fins. Certains, qui étaient sur les mêmes barricades, dont les convictions étaient faibles, et l’instinct de conservation suffisamment accusé, étaient convaincus de profiter des nouvelles jouissances permises, au lieu de poursuivre indéfiniment des chimères.

Sur les décombres d'un soulèvement qui vouait le profit et l'argent aux gémo-nies, et d’un univers moral déjà mis à mal par deux guerres mondiales, par le fascisme et par les trente glorieuses, un ordre s'instaurait, d'autant plus déconcertant qu’il avançait masqué des oripeaux de l'imaginaire et du désir, et que les véritables lignes de démarcation s'étaient brouillées à notre insu. Où l’entrepreneur était quasiment déifié ; où la liquidation des convenances, au profit d'un hédonisme et d'une tolérance hypocrite et fausse, annonçait l'extension illimitée du champ de la marchandise pour libérer l'homme et le racketter dans sa totalité ; où la critique de la consommation se révélait inau-dible ; où le culte de la jeunesse empêchait toute transmission entre les géné-rations, pour le plus grand bonheur de ceux qui s'employaient déjà à effacer les souvenirs ; où la scène de la contestation était fragmentée par les nou-veaux mouvements, féministes, écologistes, antiracistes, régionalistes, iden-titaires ou de défense des minorités, qui soulevaient des questions impor-tantes certainement, mais dans des termes toujours mystifiés ; où les chefs des groupuscules, à quelques rares exceptions, amorçaient la Longue Marche à travers les institutions pour acquérir les distinctions que les usines ne leur avaient pas accordées ; où la célébration du dialogue accouchait du règne de la com, qui va proliférer comme un cancer, la libération sexuelle du minitel rose, des sites de rencontre, de l'industrie pornographique, et comme Perret l'avait prédit, d'un nouvel âge de contrainte ; la critique du salariat de formes plus pernicieuses de subordination, la critique de l'idéologie d'un relativisme absolu, la critique du militantisme d'un apolitisme qualunquiste et coupable ; la protestation contre la duplicité des conventions, et en apparence seule-ment le déni de toute norme, d'un individu impropre à la vie en collectivité, qu'on gouverne par la séduction, le mensonge ou la peur. Et où se dessinaient nombre de traits qui constituent la trame de nos existences présentes, pour le meilleur parfois, mais surtout pour le pire : un rêve situationniste, qui aurait viré au cauchemar. C'est aussi le temps des suicides, des overdoses et des accidents de moto.

Et ce fut toute l’ambiguïté de Mai, d’exalter les visions héroïques inspirées par les journées de juillet ou par la Commune, de remettre au goût du jour l’injonction surréaliste, et d’apparaître a posteriori, d’après Jean-Claude Michéa, comme le « moment privilégié et emblématique de cet aggiornamento des sociétés modernes, qui eut pour effet de délégitimer d’un seul coup et en bloc les multiples figures de la sociabilité pré-capitaliste, et à travers lequel, par une des ruses dont la raison marchande est visiblement prodigue, l’abolition de tous les obstacles culturels au pouvoir sans réplique de l’économie se trouva paradoxalement présentée comme le premier devoir de la révolution anticapitaliste ».

01 décembre 2021

 



extrait n°3

DECONSTRUIRE DIT-ELLE


Pour asphyxier l’ouvrier, on a détruit l’industrie, comme on assèche un étang pour faire mourir le poisson : les parcs de Mickey ont remplacé les vieilles usines, les grandes concentrations prolétariennes ont été délocalisées dans des contrées le travail s'apparente à l'esclavage, ou dispersées par la sous-traitance. Et la France s’est métamorphosée en économie de service et de divertissement, les qualifications sont réduites en confettis de compétences, la moitié des salariés sont occupés à distraire, soigner, ou surveiller l’autre moitié, ils ne produisent plus rien dont ils puissent éprouver quelque fierté, ce qui n'est pas sans incidence sur l’estime qu’ils se portent, sur les desseins qu’ils s’autorisent de concevoir ; ils doivent abandonner leurs préten-tions séculaires, fondées sur un orgueil professionnel exacerbé; les cor-vées auxquelles ils sont assignés n’ayant aucune utilité avérée, l’idée même de collectivisation commence à revêtir un aspect irréel ; les adolescents ignorent avec superbe ce à quoi peuvent bien s’escrimer leurs deux parents pour leur payer des tablettes tactiles ; les énergies potentiellement libérées par les gains de productivité et par l’automation sont neutralisées par les trajets interminables et les distractions imbéciles, suffisant à conjurer la menace fugitive de voir poser par les travailleurs la question d’un autre emploi de la vie, la pharmacie , la gestion des déchets et le commerce des ressources biologiques sont la source des anticipations de profit les plus juteuses ; les entreprises sont devenues  des espaces ouverts et fluides, intégrant des chaînes de valeur mondiales   ; les technologies de l'information et de la communication renforcent leur emprise, provoquant fatalement l’atrophie de certaines fonctions du cerveau. Une atrophie qui aggrave à son tour l'addiction à ces techniques, les différents traits de cette involution se nourrissant mutuellement, au risque de voir s'inverser le processus qui d'homo erectus nous a conduits jusqu'à sapiens en presque deux millions d'années.
 
 

24 octobre 2021

 

(extrait n° 4)

Additionner ces diversités

Pendant ce temps, « débarrassée de tout surmoi marxiste, soucieuse de prendre ses distances avec des références devenues moins mobilisatrices qu’auparavant, la gauche assumait le réel avec courage ». Implorant la clémence des marchés, insultant la mémoire de ceux qui partout sur la planète se sont levés pour le triomphe de ses idéaux, endurant la prison, l’exil ou la mort, elle s’ouvrait à « la multiplicité des demandes sociales », dilapidant les vestiges de son prodigieux héritage moral pour se prosterner devant les commissaires sans écharpes qui officient dans les institutions communautaires. Et « contre la tendance naturelle à la reconquête d’un électorat hanté par le sentiment de déclassement, inquiet de l’avenir désarçonné par certains phénomènes de la modernité », cédant aux « sirènes du populisme », incapable de « se mettre en phase avec les nouveaux référentiels de l’autonomie individuelle », et toujours disposé sans doute à dénoncer un voisin juif à la Gestapo, elle s’efforçait de « faire le plein des voix auprès des catégories qui ont montré qu’elles lui étaient majoritairement acquises, les diplômés, les minorités des quartiers populaires, les non-catholiques et les habitants des grandes villes » : « la France de demain, plus jeune, plus diverse, plus féminisée, un électorat progressiste sur le plan culturel ». Plutôt que d’attiser les luttes de classes, « en ces temps délétères où le peuple de la droite la plus réactionnaire bat le pavé à pas cadencé », elle s’engageait sans réserve contre la « précarité menstruelle », contre la « ségrégation sexuelle dans les toilettes publiques », la « discrimination raciale à l’Opéra de Paris », en faveur du « droit de chacun à vivre comme il l’entend », du « droit des femmes musulmanes à choisir leur tenue de plage », du « droit à l’enfant », et de « la diversité, qu’il faut écrire au pluriel, car il en existe en quantité, de croyance, d’éducation, de goût, de modes de vie, sans oublier les disparités d’âge, de santé, de revenus, et de territoires ». Il y a des riches et des pauvres, il y a des malades et des bien portants, « il suffit d’additionner ces diversités de manière positive ». Et comme il n’y avait pas grand-chose à faire contre la finance, mon véritable adversaire, les bavardages sur le vivre ensemble ou sur la tolérance servaient d’accessoires aux licenciements et aux privatisations.

Quelques-unes n’avaient pas la même dignité cependant, parmi ces diversités, car elles étaient de droite, la différence que les hommes et les femmes tiennent de leur nature biologique en particulier, unanimement reconnue et codifiée dans toutes les civilisations depuis la nuit des temps, qui procède d’un « conditionnement obtenu par dressage ». Pour faire reculer les inégalités résultant de cette différence-là, et pour conduire les écoliers à adopter « un point de vue ouvert sur les réalités sociales et les nouveaux modes de vie », il fallait promouvoir la « diversité sexuelle », qui est de gauche, « renforcer les partenariats avec les associations LGBT intervenant en milieu scolaire », convaincre les petites filles de jouer à la guerre, les petits garçons de langer les poupons, les lycéens de se présenter en jupe dans leur établissement au moins une fois dans l’année.

[…]


  Passant mal intentionné, passe ton chemin !     PARU EN JUIN 2022  AUX ÉDITIONS DE L'ALL É E DES BRUMES : « UNE MERVEI...